Mon roman : Sur la Route des meurtres

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Mon roman : Sur la Route des meurtres

Message par dandy le Mar 28 Juil - 23:53

Je ne sais pas si c'est un vrai polar en tout cas c'est de ceci que ça se rapproche.
Bon, ce n'est pas le niveau genre Ed Bunker qui pour moi est le meilleur mais ça se laisse lire.

Voici le thème, ça plaira, plaira pas, aux goûts de chacuns.

Un homme armé et alcoolique poursuit son chemin.
Il va rendre visite à ses futures victimes et chacune lui donnera une réponse qui le mènera à bien.
De ville en ville et de meurtres en meurtres on comprendra le pourquoi du comment mais cette difficile quête a un prix: celui de plusieurs vies!

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Re: Mon roman : Sur la Route des meurtres

Message par stalker le Mer 29 Juil - 0:28

Salut Dandy, et bienvenue.
Peux-tu nous en dire plus sur ce roman ?
Est-il édité ? Chez qui ? Auto-édité ? Mais qui es-tu ?

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Re: Mon roman : Sur la Route des meurtres

Message par dandy le Mer 29 Juil - 0:37

J'ai pas vu la page présentation. Pour ça.

C'est chez TheBookEdition, j'avais pas a chercher d'éditeur, je ne voulais pas,.

Je suis un soit disant écrivain, bah oui j'écris et poète, j'aime les poésie écrites sur fond de blues et de rap, écouter Bo Diddley ou Booba donne de la création. enfin pour moi.

J'ai 21 ans et j'adore le polar, Ed Bunker, le rap le blues et autre, j'adore écrire mais c'est bizarre, j'adore lire du polar mais j'arrive pas a en faire un vrai. Enfin bref. Mon livre parle d'un homme qui a eu un traumatisme, il ne veut pas de vengence, il ne tue pas pour tuer, si il peut éviter , il laisse son flingue ou il est, a la fin il comprendra qu'il a eu un peu de tort dans sa soif de savoir et il apprendra des choses qu'il l'étonnera mais qui ne l'empêchera pas d'aller au bout de sa quête.

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Re: Mon roman : Sur la Route des meurtres

Message par dandy le Jeu 30 Juil - 13:12

Peut-être fallait -il pas mettre mais c'est pour le faire plus découvrire, l'humeur du début et a qui plaira, plaira et a qui plaira pas et bah ne plairat pas. A ceux qui y jettent un coup d'oeil bonne lecture.



J’erre dans les rues, un flingue à la main. Je suis sur la route menant à l’église.
J’ai oublié de préciser, dans ma main droite je serre mon flingue et de la main gauche je tiens une bouteille de whisky.
De ma maison à ce bâtiment religieux, la route est droite sur un kilomètre, peu de maisons se trouvent entre les deux. J’avance en fixant cette église, je marche la rage au ventre.
La police de la commune arrive mais je ne risque rien, ils ne sont que deux.
Ils stoppent leur voiture à quelques mètres de moi.
-Arrêtez-vous! m’ordonnent les policiers.
Je ne réponds rien puis je pointe mon arme vers eux. Ils ont juste un regard étonné.
J’appuie sur la gâchette deux fois, le conducteur se prend la balle en plein milieu du front puis s'écroule aussitôt. Son collègue, côté passager, reçoit sa cartouche dans l’épaule gauche. Il tombe en arrière puis s'écroule sur le derrière sous la force de l’impact.
-Espèce d’enfoiré!!! me crie l’agent des forces de l’ordre.
Son insulte ne me fait rien, j’ai une idée en tête, je ne pense qu’à ça et ce n’est pas lui qui va m’arrêter, je ne veux pas le tuer mais si je dois le faire je le ferais.
Je continue ma route, passe à côté de lui, commence à m’éloigner, puis, je perçois du bruit...
Je me tourne, je le vois lever son arme.
-Connard! me lance-t-il.
Je pointe pour la deuxième fois mon arme vers lui, me rapproche pas à pas en le fixant droit dans les yeux, avec mon arme pour salut. Il veut me tirer dessus mais pour quelle raison? Il n’arrive pas à appuyer sur la gâchette, je me poste juste devant lui et saisis son arme.
Je peux juste la prendre et partir mais j’ai tellement la rage en moi que je place mon arme dans sa bouche puis je l’allume trois fois.
Trois parce que c’est mon chiffre fétiche.
Comme il m’a fait face et s'est calé contre sa portière ouverte, mes balles lui ont troué la gorge en créant des impacts dans ladite portière, la repeignant ainsi de rouge. En même temps, je me suis refait une nouvelle couleur. Pas le temps de traîner, je me retourne, reprends ma marche mais au bout de quelques mètres, je m’arrête et reviens sur mes pas, vers le corps du policier.
Je vais vers lui, fouille dans ses poches et relève son adresse.
Je fourre le papier dans ma poche et quitte ces cadavres définitivement.

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Re: Mon roman : Sur la Route des meurtres

Message par edmond Gropl le Jeu 30 Juil - 14:34

J'aime bien le rythme

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Re: Mon roman : Sur la Route des meurtres

Message par dandy le Ven 31 Juil - 0:11

Merci. Et la c'est mollo. En tout cas merci de l'attention porté.

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Re: Mon roman : Sur la Route des meurtres

Message par stalker le Ven 31 Juil - 0:55

Je trouve que ce bref passage sonne très années 50, dans la tradition. Il y a effectivement le rythme ; l'usage de la première personne au présent ; l'atmosphère. Je ne sais pas à quelle époque se déroule le roman, en revanche. Il peut tout aussi bien avoir lieu en 2009. Il peut se dérouler en France comme aux Etats-Unis.
Personnellement, j'ai du mal à digérer l'usage de la première personne au présent. Ainsi que les points d'exclamation et les points de suspension (j'en parle ailleurs, au sujet du Doulos).
L'exclamation me semble inutile si l'auteur parvient à créer l'expression, la situation et la tension d'une autre manière, en amont, sans en rajouter avec de l'exclamation. Les points de suspension peuvent induire un manque, une lacune, du genre : il y aurait encore d'autres choses à dire, mais là j'ai la flemme, ou bien je ne suis pas en mesure de le dire - dans ce cas-là, autant mettre un point, c'est suffisant.
Mais l'usage de ces signes est également propre au roman policier des années 40, 50 et encore plus tard, mais de moins en moins. Quoique, ces signes sont encore assez présents, ici et là. Je pense qu'ils finiront par disparaître de la littérature policière.

Si tu as un autre extrait bref, Dandy, on est preneur. N'hésite pas.

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Re: Mon roman : Sur la Route des meurtres

Message par dandy le Ven 31 Juil - 11:54

D'ac, les points d'exclamation sont ma façon d'écrire, si c'est genre j'ai les flemme, ça prends les lecteur pour des cons et ça j'aime pas, le récit n'est pas situé. Mon roman est parti d'une ligne que je me citais: "J'erre dans les rues avec une bouteille et un flingue" et de la, la suite m'est venu. Le Je ça m'est venu automatiquement, dans un autre genre je conte le personnage.

Mon livre est un peu sur le fond Despérado, sorte de nouveau western.

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Re: Mon roman : Sur la Route des meurtres

Message par dandy le Ven 31 Juil - 12:50

voici un nouveau extrait


-Oh merde! Des Bures, bordel de merde, qu’est-ce qu’ils foutent là?!
Quelques précisions: les Bures, c’est comme si des mercenaires protégeaient notre chef d’état. Choqué par ma vision, je reprends une gorgée de whisky et serre bien mon arme avant de tomber nez-à-nez avec eux.
-Monsieur, on a ordre de vous demander de faire demi-tour! m’interpelle celui qui semble être le chef de cette meute religieuse.
-Moi, mon cher monsieur, j’ai ordre de passer!
Lui dis-je alors...
- Sur ordre de qui? me demande le chef.
- Sur ordre de moi, mon vieux!
Ces vigiles de l’église sont vêtus d’une soutane grise avec une croix rouge juste en dessous du cou, qui descend jusqu'à la taille. À hauteur de l'épaule gauche est inscrit Bure. Ils sont habillés comme des templiers mais ne sont que des chiens quand leurs maîtres leur ordonnent quelque chose!
-Je vais devoir vous forcer à partir! me lance le chef qui commence à élever la voix.
-Sinon quoi?! dis-je en sachant fort bien que je le provoque.
-Sinon mes hommes et moi allons devoir faire feu, me menace l’homme.
-Le plus étrange, mon cher, c’est que je ne vois pas l’homme que je vais tuer dans les yeux. Votre maître vous a trop habitués à ramasser ses crottes ou quoi!
-Comment osez-vous?!
Le grand chef commence à s’énerver...
-Même si vous me tuez, vous n’êtes pas censé prêcher la bonne parole, pardonner son prochain etc etc…??
-Oui, mais on est aussi chargé de protéger le grand prêtre.
-Okay! Alors, je résume: j’ai envie de passer. Vous, vous voulez que je parte... Si on commence à ouvrir le feu, il y aura des morts.
-Alors je vous prie de partir! me lance l’homme qui essaye de m’influencer. Et ça, ça commence sérieusement à me taper sur les nerfs!
-Non, je veux entrer dans cette putain d’église alors j’y entrerai!!!
Dans un mouvement brusque, je m’avance vers eux, je vois un type sortir un pistolet mitrailleur, à l’instinct je balance alors ma bouteille et tellement malins qu’ils sont, ils en éclatent son contenant en morceaux!
Pendant ce temps, je pointe mon arme et supprime six membres, les uns après les autres, d’une balle dans la tête. C’est net et sans bavure.
Je balance la mini sulfateuse à bastos puis prélève une de leurs armes automatiques. Des Bures semblent vouloir me mitrailler mais le temps qu’ils lèvent les yeux, six autres ennemis se ramassent des cartouches dans le corps entier. Ils bougent dans tous les sens, le sang gicle partout, c'est assez amusant mais je ne suis pas là pour rire.
Six faces à faces mortels et je suis à court de munitions!
Les huit derniers, armés, me fixent, prêts à me tuer, tandis que moi, je ne suis plus équipé que de mes mains. Ils pointent leurs flingues, leurs doigts s’approchent des gâchettes, ils les touchent, je bondis et ramasse une autre arme. Je tire dans le tas mais un enfoiré me troue le dessus du genou.
Alors, lui visant la tête gratuitement, je lui offre un ravalement de façade, façon bouillie du visage.
Je crois que ce sont des soldats, des vrais mais ils me ratent alors que je suis à genoux, blessé devant eux. Les sept restants se prennent la volée de balles qui se baladait dans le souffle du vent.
Je me relève et découvre vingt cadavres autour de moi. Je baisse légèrement les yeux vers le sol et souris avant de les lever en direction du ciel et de lâcher un doigt d’honneur libérateur!

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Re: Mon roman : Sur la Route des meurtres

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