On ingurgite

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On ingurgite

Message par stalker le Sam 25 Juil - 20:03

Petite période Série noire, en ce qui me concerne.
Je viens de commencer Le doulos, de Pierre Lesou (1957 - SN n°357). Je pense enchaîner avec l'adaptation de Jean-Pierre Melville (1962), du même nom. Je l'ai déjà vue, mais il y a quelques années. Des séquences me reviennent en mémoire à la lecture du roman.
Je chroniquerai ce tandem au cours de l'été.

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Re: On ingurgite

Message par edmond Gropl le Dim 26 Juil - 0:14

Aujourd'hui, j'ai acheté le dernier Willeford "la machine du pavillon 11", un rivages, bien entendu, en 4° un commentaire " Personne n'écrit de meilleurs romans noirs que Charles Willeford" signé Elmore Léonard.

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Re: On ingurgite

Message par limbes le Lun 27 Juil - 22:48

Moi je lis Patrick Hamilton, Hangover Square (rivages/noir bien sûr...). J'ai appris à cette occasion que c'était lui qui avait écrit La corde, auquel se réfère le film d'Hitchcock (très bon film je trouve).
Ce bouquin est formidable, mais il me touche presque au point de me déprimer (et je suis en phase de lutte contre ce genre de démon vicelard).
Certains livres ont des côtés déchirants.

Le préfacier (Robert Louis) dit de lui que "c'est avant tout un poète du caniveau, de l'acool et de la désespérance, égal voire supérieur à David Goodis."

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Jeu 30 Juil - 4:15

Je viens t'attaquer un Charles Willford : Héroïne.
Merci Gropl.
Le monde de l'art contemporain des années 70 semble se trouver mêlé à une histoire de marécages en Californie.
Un univers, je me dis.

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Re: On ingurgite

Message par edmond Gropl le Jeu 30 Juil - 13:10

Hérésie, héroine, c'est Lou Reed.

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Jeu 30 Juil - 14:43

Pardon, il était tard, je n'avais plus toute ma tête.
Et je sortais d'Eden Lake...

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Re: On ingurgite

Message par edmond Gropl le Jeu 30 Juil - 14:58

Ceci étant, en lisant le forum, une connexion s'est faite entre Lou Reed et la peinture et Abel Ferrara. C'est son film "Driller Killer", ou un peintre psychopathe a comme nouveau voisin une bande de musiciens défoncés avec à leur tête, un clone de Lou Reed (clone physique mais également musical). Dans "Summer of Sam" de Spike Lee, le tueur en série est rendu fou par les aboiements des chiens voisins, dans "Driller Killer" c'est cette musique (très bonne) qui devient pathogène.
C'était un commentaire spontané.

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Re: On ingurgite

Message par Varg le Sam 1 Aoû - 12:34

Libéré de mes obligations familiales, je vais pouvoir mettre la dernière main à un cycle sur Le vent sombre consacré au Lew Griffin de James Sallis que j'espère pouvoir mettre en ligne avant la mi-août.

Je termine Les Brumes du Passé de Leonardo Padura qui ressort à la rentrée chez Métailié noir.

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Re: On ingurgite

Message par Varg le Sam 1 Aoû - 13:25

limbes a écrit:J'ai appris à cette occasion que c'était lui qui avait écrit La corde, auquel se réfère le film d'Hitchcock (très bon film je trouve).
Oui, Hamilton avait écrit une pièce de théâtre à partir d'un fait divers célébrissime outre-Atlantique, l'affaire Loeb-Leopold. Le film Compulsion de Richard Fleischer en 1958 est une autre version, plus proche de l'histoire réelle que le Rope d'Hitch.

Ce dernier – connu surtout par l'enthousiasme qu'il avait suscité aux Cahiers (faux plan séquence d'une heure et demie) – avait été interdit d'exploitation dans plusieurs états américains à cause des références à l'homosexualité des personnages. Et encore, les adaptateurs avaient poli le discours qu'Hamilton tenait dans sa pièce car il y était alors évident que le personnage joué par Jimmy Stewart et celui joué par John Dall avaient eu des relations sexuelles dans un passé proche (relation maître-élève/adulte-adolescent encore plus scandaleuse que la relation sado-masochiste unissant les deux étudiants), ce qui explique en grande partie la nature de leur confrontation dans le film.

Hitch avait entendu la pièce jouée à la BBC et la continuité radiophonique lui donna l'envie d'une continuité cinématographique identique. Il renia plus ou moins l'intérêt du dispositif quand Truffaut lui en parla lors de sa célèbre interview.

Je parle ici du film de Fleischer.

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Re: On ingurgite

Message par André Toutou le Mer 5 Aoû - 21:24

Entre deux nouvelles de Willeford (Pavillon 11), je lis un très bon polar : La bête humaine de Zola. Excellente intrigue, description sociale proche de la satire, portrait d'un Serial Killer avant la lettre, affaires de moeurs. Tout y est.

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Re: On ingurgite

Message par André Toutou le Lun 10 Aoû - 19:24

André Toutou a écrit:Entre deux nouvelles de Willeford (Pavillon 11), je lis un très bon polar : La bête humaine de Zola. Excellente intrigue, description sociale proche de la satire, portrait d'un Serial Killer avant la lettre, affaires de moeurs. Tout y est.

Mouais... Ben je me suis emballé un peu vite parce que finalement je n'ai pas tenu la distance... L'est plutôt mal construit ce roman. A la moitié, j'ai sauté du train et pris les chemins de traverse. La diagonale, c'était le chemin le plus rapide pour venir à bout de ce bouquin. Et même comme ça, ça n'a pas marché...

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Lun 10 Aoû - 20:01

Rien ne vaut un bon Rivages/noir.

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Lun 10 Aoû - 20:05

J'attaque une vieille Série noire cartonnée : Ci-gît la sorcière, de Day Keene (1957).
J'ignore si j'irai au bout, j'ai déjà laissé tomber plusieurs de ces antiquités en cours de route. Trop datées.
Auquel cas, j'ai un Rivages/Effroi sous le coude.

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Lun 24 Aoû - 13:06

Ces temps-ci, les nuits voient surgir une faune. A la nuit tombée : crapauds, limaces et papillons de nuit de tailles variables.
Crapauds de volumes assez différents, limaces imitation léopard et papillons kamikazes qui se ruent dans les verres de vin ou dans la cire des bougies. Rien à y faire, la cire bouillante les fige. Jusqu'à 25 macchabées dans une bougie. Je vous laisse imaginer le résultat quand on l'éteint et qu'elle durcit. Pire, quand elle se consume et, manquant de cire, fait crépiter les macchabées.

Dans cette ambiance, j'attaque Ambernave, de Jean-Hugues Oppel.

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Re: On ingurgite

Message par edmond Gropl le Lun 31 Aoû - 1:21

j'ai ingurgité "un prophète" de jacques Audiard. Je le conseille. Mis à part quelques incohérences scénaristiques, c'est largement au dessus de la production habituelle. Ce type mérite d'avoir de l'argent pour faire des films.
( j'avais quand même préferé "regarde les hommes tomber").

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Lun 31 Aoû - 1:56

Il faudrait que je revoie Regarde les hommes tomber. Je l'avais trouvé soporifique, à l'époque.
Sur mes lèvres et De battre mon coeur s'est arrêté sont deux perles, à mon sens.

Je n'ai encore rien lu au sujet de ce film pour l'instant, à part une tentative de La Loche, sur PN, mais elle commence par : "Passons sur le jeu d'acteur, la façon de filmer, le scénario, la BO et les ambiances (...)"

Tu nous ponds un petit commentaire ?

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Re: On ingurgite

Message par edmond Gropl le Lun 31 Aoû - 10:45

J'avais commencé (à pondre un commentaire), mais j'avais oublié qu'avant de pondre il faut couver.
le problème est que je sens bien que cette couvaison va être stérile car, d'une part, je ne suis pas assez connaisseur pour analyser la qualité formelle (à part souligner quelques incohérences scénaristique éventuellement pointer ce qui est peut-être de l'ordre d'un certain manièrisme, mais c'est pas très important) et sa place dans l'histoire du film noir ( rien de nouveau avec "un prophète", un bon film classique, Cannes a récompensé un film tres vieillot, c'est d'ailleurs un sujet à aborder) d'autre part, sur le fond et sur les nombreuses polémiques que peut susciter le film, ça ne m'inspire pas, l'objet cinématographique me semble plus fort que les éventuels commentaires qui tous, devront prêter au réalisateur des intentions qu'il n'a pas (enfin, c'est ce que je crois) et qui ne sont pas portées par le film.

Dans mon esprit, "regarde les hommes tomber" se rapproche de la quintescence de l'esprit "série noire", c'est un bijou.

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Week-end du 30-31 août

Message par Varg le Lun 31 Aoû - 19:24

Vus et revus, dans un week-end paresseux plusieurs films dont j'ai la flemme de faire une grande notice. Je laisse donc cela en passant.

Before night falls de Julian Schnabel est un biopic tourné en 2000, d'après les mémoires du poète et romancier cubain Reinaldo Areinas (on les trouve chez Actes Sud). Areinas était un jeune paysan cubain ayant rejoint les barbudos avant qu'ils abattent Battista et qui va devenir un farouche opposant au régime dès lors que celui-ci verra dans tous les intellectuels des homosexuels et dans tous les homosexuels des déviants contre-révolutionnaires. Si la vie et l'œuvre d'Areinas sont passionnants, le film m'a semblé tout à fait insupportable, académique, voire pompier, et enchainant les malheurs. Mais j'avais besoin de ces deux heures et du mal de tête conséquent pour une chronique du Vent sombre sur le bouquin de Leonardo Padura Électre à La Havane.

Mauvaise conduite de Néstor Almendros et Orlando Jiménez Leal. Revu par contre avec plus de plaisir, sur le même thème et pour la même chronique, ce document sorti en 1984 qui faisait le point sur la répression à Cuba. Retrouver Jacques Chazot accueillant les premiers exilés culturels cubains (dix membres du ballet national ayant déserté à Paris en 1966) est toujours un plaisir de gourmet.

Phantasm de Don Coscarelli, sorti en 1979. Là c'est mal de ma part parce que ce petit bijou mérite sans doute mieux que de passer dans le fuseau On ingurgite. Ayant souffert de la concurrence des grands films d'horreur du moment (Halloween ou Friday the 13th) et ayant un petit peu moins bien vieilli que ceux-ci, Phantasm (que l'on dit à l'origine de ce qui deviendra la saga des Griffes de la nuit) éclate sa narration entre veille et rêve – sans établir réellement de distinction entre les deux – et différents mondes – fantastique, SF, horreur – qui s'interpénètrent avec beaucoup de brio et d'intérêt. Coscarelli permet au spectateur de répondre lui-même à beaucoup de questions en ne fermant jamais sa narration et en laissant beaucoup de choses en suspend. Deux ou trois fautes de goût mais des comédiens solides, une bande son répétitive et angoissante, des effets de mise en scène assez géniaux et des inventions ou ré-inventions (voire des emprunts à Dune me souffle-t-on dans l'oreillette) au service d'une histoire profonde autour de la difficulté, pour un enfant, de faire son deuil.

Natural Born killers d'Oliver Stone de 1994. Là aussi, il faudrait sans doute une notice complète. Revu uniquement pour me convaincre à nouveau de ce qu'est un film déjanté (et j'ai sous le coude Tachiguishi Retsuden d'Oshii qui est ce qui se fait de mieux dans le genre aujourd'hui) où un réalisateur ose esthétiquement des choses. Je continue d'être dubitatif, par contre, sur le message véhiculé par ledit métrage.

True romance de Tony Scott en 1993. Obligé de revoir à la suite ce film issu du même scénario tanrentinesque que Natural Born Killers. Bon c'est du Tarantino très académique, Tony Scott ayant égaré la boite d'amphèts dont il abusera pendant le tournage de Domino et étant sans doute totalement cadenassé par le script (ce que Stone avait fait sauter, provoquant l'ire du Quentin). C'est très classieux et assez froid, ce qui veut dire sans vraie jubilation mais la scène entre Walken et Hopper est un grand moment.

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Lun 31 Aoû - 19:51

Mais quelle bande de flemmards... j'y crois pas...

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Re: On ingurgite

Message par Varg le Mar 1 Sep - 1:39

Ingurgitée ce soir, The 'Burbs de Joe Dante (1989), comédie d'horreur jouissive et hilarante avec un Tom Hanks aussi bon que Jack Lemmon dans le rôle de l'Amerlocain moyen. Le film a fait un bide à sa sortie en salle en France mais ne le ratez pas si vous le voyez en vidéoclub ou médiathèque.

Ah ben si, je peux faire encore plus court finalement.

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Mar 1 Sep - 3:54

J'ai vu L'ennemi intime.

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Re: On ingurgite

Message par Varg le Mar 1 Sep - 13:08

Ça a l'air pas mal vu la façon dont tu en parles. Je vais peut-être me laisser tenter...

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Mar 1 Sep - 15:55

Oui, mais c'est un regard très subjectif. Peut-être que tu ne le verras pas du tout de la même façon.

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Re: On ingurgite

Message par stalker le Dim 14 Mar - 21:45

J'ai commencé Haka, de Caryl Férey.
Les cinquante premières pages ont un goût de Thilliez et d'Indridason confondus. Quelque chose comme ça.
Je poursuis, j'en reparlerai avec des arguments plus consistants.

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Re: On ingurgite

Message par Ernest Kurtz le Lun 15 Mar - 11:35

stalker a écrit:J'ai commencé Haka, de Caryl Férey.
Les cinquante premières pages ont un goût de Thilliez et d'Indridason confondus. Quelque chose comme ça.
Je poursuis, j'en reparlerai avec des arguments plus consistants.
Je l'avais lu quand il est sorti en 98 chez Baleine et ne l'avais pas du tout aimé (dirais pourquoi dans un éventuel fuseau après ta lecture). Depuis, je n'ai jamais tenté de relire du Férey dont j'entends pourtant plutôt dire du bien ici ou là. J'attends donc tes "arguments plus consistants" pour voir. De même, si quelqu'un a des recommandations sur cet auteur histoire que je lui donne "une 2ème chance" ?

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