Le camarade Brenneke

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Le camarade Brenneke

Message par novi le Mar 19 Mai - 0:33





Ils ont beau être entrés en trombe dans Hyères, l’impression de volupté dégagée par la belle avenue sous les palmiers encore frémissant d’humidités leur impose le respect. Si l’on rajoute l’image sereine des nombreux retraités vaquant aux petits besoins des caniches et autres Yorkshire qui proliférent sur les pelouses bien tondues. Bien difficile leur est d’imaginer qu’un peu plus loin, l’on s’est déchirés, insultés, battus, au petit matin.
Au premier abord, ce ne sont que fourgons entassés d’où l’on aperçoit aux cimes des toits, les couleurs des grands parapluies forains et des gens qui s’affairent les bras chargés de paquets et de portants métalliques. Nos amis se sont garés bien en ligne à l’entrée et maintenant, ils observent attentivement ; les mains dans les poches, appuyés sur le capot du Chevrolet.
Il y a déjà des regards moqueurs, mais ils les ignorent tous, concentrés qu’ils sont à chercher une solution, une issue qui aurait été oubliée dans la bataille qui a dû précéder leur venue. Leurs regards se croisent, vides de la moindre expression d’optimisme.
Ludo a croisé ses bras sur la poitrine après avoir abaissé ses lunettes face au soleil insolent qui se pointe déjà avec la ferme intention de sécher vite fait les quelques rigoles d’eau qui persistent encore, et il attend aussi ; impénétrable et silencieux. Deux hommes s’avancent vers eux avec la même tranquillité. Avec la distance, du bout de l’allée d’où ils viennent de surgir, l’on aurait pu dire un grand balaise et un petit mince. En fait plus ils s’approchent, traversant le parking en ligne droite vers eux, plus Ludo se dit que le grand est carrément taillé géant quand l’autre se contente d’être tout simplement athlétique. Duo peu courant qui doit fleurer la trentaine d’années sur des visages aux traits marqués par le soleil et des barbes naissantes, sans compter les Jeans T-shirt blancs à l’identiques. Ils viennent de stopper leur marche en avant à un mètre cinquante comme si une ligne invisible les séparait dorénavant de Ludo et ils se dandinent un peu mal à l’aise, les mains dans les poches aussi. Après quelques secondes consacrées à hocher la tête comme pour formuler une vague salutation non empreinte d’un certain respect d’ailleurs, le plus grand finit par rompre la glace de ce matin pourtant déjà tiède
– Si vous cherchez de la place, c’est mort ! On vient de se faire tomber dessus par un petit groupe de toulonnais. Ils ont même laissé le placier refiler des placardes aux sénégalais.
– On a l’habitude, c’est partout pareil pour nous autres aussi. Drôle de gaziers se dit Ludo.
Vu de prés, le grand doit bien frôler son mètre 90 avec des bras comme des jambons, plus le quintal affiché sur la bascule. Une tronche sympathique de bon vivant, l’oeil intelligent et rieur ; Ludo s’attarde sur ses pompes, de grosses Dockers noires inédites et impressionnantes.
– Voila, on se chercherait bien des associés pour y retourner, des gars à qui un peu de baston ne ferait pas peur si vous voyez ce qu’on veut dire.
Ludo se tourne alors vers lui en soulevant ses lunettes, celui-là c’est carrément le beau mec incarné, un style à la Clint Eastwwood avec des yeux francs et une moue sardonique au coin des lèvres. Il parle avec un fort accent Corse. Il rabaisse ses lunettes avec un grand sourire dont il a toujours eu le secret et se tourne vers Alex qui fait simplement :
-- Ca roule pour nous les mecs !
-- Faut dire que nous n’avions pas de camions, juste une voiture.
Et il désigne une Mercedes 280SE grise garée au bout.
-- On fait du cuir, des jupes en peaux tout ça, le père de Samy est fabricant dans le nord.
– Comment on y va, demande Alex ?
– On passe devant à pied, la barre à la main et on tape sur le premier qui nous emmerde ; vous nous couvrez en suivant avec le camion qui bouchera l’allée.
Ludo après avoir échangé un regard qui en dit long avec Alex, se tourne vers le coté du Chevrolet, s’y glisse, puis laisse la porte latérale entrouverte tandis qu’Alex tourne déjà la clef de contact.

Le V8 ronronne doucement dans l’allée désormais vide du déballage. Le géant est monté sur le gros pare choc chromé, s’est tapé le cul sur le court capot, laissant juste un peu de pare brise à Alex qui conduit le torse à moitié sorti par la portière. Son regard percute sans cesse le grand rétroviseur, balayant les réactions derrière leur passage.
Ludo s’affaire.
D’une main leste, il a glissé deux cartouches translucides au bout métallique dans chaque canon du superposé posé sur la couchette arrière de la cabine. Puis il a positionné le fusil, culasse ouverte, la crosse au ras de la porte latérale. Alex a jeté un coup d’œil approbateur dans le rétro intérieur. La masse sombre du géant occupe tout l’écran du pare brise. Pour l’instant, personne ne tente de les arrêter. Ils ne croisent que des visages étonnés, d’autres apeurés, mais peu sont agressifs.
Le convoi est déjà à la hauteur du premier rond-point névralgique de la braderie ; là sont les beaux emplacements. Ils tournent à droite suivant le Corse qui indique la route de la barre de portant qu’il porte négligemment sur l’épaule.
Mauvaise pioche.
Sur l’aile droite du pare brise, très exactement sous l’aisselle du géant ; Ludo discerne un comité d’accueil dont le dirigeant proclamé semble bien être un placier.
Mauvaise pioche.
Ludo soupire en identifiant un policier municipal en lieu et place d’un placier. La différence se situant dans l’énorme revolver, probablement un 357 magnum qui pend lourdement à sa ceinture Le genre d’arme qui agace prodigieusement Ludo ; les cow-boys, les clowns. Alex s’est mis à siffler une espèce de marche militaire, pendant que l’on achève les derniers mètres qui séparent du petit groupe d’en face.
Etrange face à face.
Ludo est maintenant descendu dès l’arrêt du fourgon et il attend aussi impassible que curieux.
-- Dis le gros, t’as l’intention de nous barrer le passage avec ton bide ou quoi.
Voix de stentor du géant
Le gros municipal n’a rien répondu et arbore un air blasé, tout en portant la main vers le holster à sa ceinture. Cow-boy municipal quoi ! Se dit Ludo.
-- Ecoute placier, on est là parce qu’on a le droit d’être là, nos registres de commerce sont en règle et il disent que nul n’a le droit de nous empêcher de gagner notre vie.
-- Foutez le camp avant que je m’énerve pour de bon.
Il a maintenant déverrouillé son étui, la mâchoire fermée et le regard dur.
Ludo lui, sans qu’on lui demande rien, a fait glisser discrètement la porte latérale des centimètres suffisants pour se retrouver en un quart de secondes avec le fusil braqué en direction du Municipal. Un souffle silencieux a permis à tous ceux qui trouvaient à proximité de s’écarter comme dans un ballet bien réglé. Est-ce l’expression « foutre le camp » qui l’a frappé de plein fouet, Alex n’en sait rien et il le regarde, réfléchissant sur son calme étrange si ce n’était ses yeux qui éblouissent comme des projecteurs et dans lesquels semblent jaillir des milliers d’étoiles scintillantes. Le municipal n’arrive pas même à y planter son regard et il a déjà commencé à sérieusement gamberger. Faut dire que pas plus tard que la semaine d’avant, un jeune forain désespéré d’être acculé à la faillite a sorti un pistolet en pleine distribution des places, puis calme et déterminé, a ensuite placer à son tour pour une fois, une balle en pleine tête du placier. Certes l’homélie adressée par la presse locale quant à ce père de famille exemplaire avec ses trois enfants et son pavillon Bouygues payé avec le bakchich du forain, fût exemplaire mais n’a pourtant point suscitée de vocation. Alors d’un coup, il calcule la largeur des canons qui lui font face, il mesure la distance qui le sépare du jet de plomb qu’il imagine bien au chaud à l’intérieur des tubes noirâtres qui le fixent sans trembler eux.
D’ailleurs.
-- T’attends quoi poulet pour dégainer, la fonte des glaces ? Ricane Ludo avec un mauvais sourire.
-- Dis je rêve ou tu as la main qui tremblote ?
Il salive un peu sèchement le municipal, en essayant de sentir sa main en touchant le pantalon et il se dit que oui, elle tremble un peu quand même. D’autant qu’il doit bien convenir à cette heure que pour que force reste à la loi, va falloir prendre le risque de miser lourd pour savoir si en face, on bluffe ou pas. D’autant qu’il ne sait même pas dans son ignorance, qu’il ne s‘agit pas d’une giclée de plombs qui l’attend, mais la flèche d’acier de 12 millimètres du camarade Brenneke capable de creuser un cratère dévastateur dans les chairs. Deux trous que Ludo imagine très bien, les mêmes que dans le tout jeune sanglier des vignes de St Tropez. Pour un peu, il reniflerait comme un fumet de viande fraîche émanant du municipal. Bien le bonjour à ta veuve et tes héritiers, le blaireau.


Dernière édition par novi le Mar 19 Mai - 12:20, édité 1 fois
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Re: Le camarade Brenneke

Message par Manuel le Mar 19 Mai - 12:11

Ah, ah, l'ami Ludo strikes again ! Et il est toujours flanqué d'Alex. C'est presque Blake et Mortimer.

"Aux premiers abords", je crois que ça ne se dit pas : on emploie toujours le singulier.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par novi le Mar 19 Mai - 12:19

Aux premiers abords", je crois que ça ne se dit pas : on emploie toujours le singulier.

Thanks ! je n'en finis plus de corriger...

Ce doit étre la marque des grands auteurs ça, de toujours vouloir modifier la régle...

Là c'est chiant d'un point de vue filmatographique car il s'agit d'un plan très large...les abords de la braderie , mais comme premier est forcément invariable, forcément pas bon en effet...

En fait jai plus besoin de traducteurs que de correcteurs ...
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Re: Le camarade Brenneke

Message par Zorba le Mar 19 Mai - 13:18

novi a écrit: Ce doit étre la marque des grands auteurs ça, de toujours vouloir modifier la régle...

De temps à autre, on devrait autoriser l'utilisation du smiley.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par novi le Mar 19 Mai - 14:11

Zorba a écrit:
novi a écrit: Ce doit étre la marque des grands auteurs ça, de toujours vouloir modifier la régle...

De temps à autre, on devrait autoriser l'utilisation du smiley.

Tout à fait...par simple précaution à l'usage de ceux qui prennent tout au premier degré - smiley clin d'oeil.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par edmond Gropl le Mar 19 Mai - 16:15

Ah, ces sénégalais qui volent le pain des nomades.. (ceci dit il n'y a jamais de frictions avec les forains sénégalais, tu devrais signaler le rôle pacificateurs ( et "sacrificiels) sur les marchés forains de leur communauté par rapport aux autres grandes ethnies ou familles (nomades, juifs, maghrebins, français bon teint, arméniens, auvergats (le gang des charcutiers), Chinois (qui sont les véritables concurrents des Sénégalais)etc..).

enfin, je reconnais que ça se passe bien à peu près comme ça et que c'est bien rendu, reste à travailler le style, la musuque des phrases..
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Re: Le camarade Brenneke

Message par novi le Mar 19 Mai - 17:54

Ah, ces sénégalais qui volent le pain des nomades..

L'on parle des années 70-80 - premier choc pétrolier, le clown Nanard Tapie n'est pas encore apparu aux chomeurs en voie de rédemption et en attendant des centaines d'entr'eux, principalement la premiére fournée de cadres jetés à la rue ( à l'époque on pointait encore à des guichets dans la rue) vient de se précipiter sur les marchés après avoir écouter les gentils conseillers club Med ANPE.

Camions flambants neufs, indemnités de licenciement investies chez le Sentier et la naiveté radieuse pour tout instinct de survie - la plupart d'entre eux feront faillite aprés avoir tout perdu parce qu'ils n'auront jamais pu déballer sur le moindre marché pendant que le bobo trouvait si drolesque tous ces gentils sénégalais( secte musulmane mafieuse )venus leur rappeler leur séjours au club med où ils jouaient si bien à marchander la misére.

Du coté de Nantes, une affaire d'une extréme violence déchaina les passions entre gentils socialos et abrutis fachos - Les deux communautés, manouche et sénégalaise, comprirent alors l'urgente nécessité de sceller un pacte mafieux, un moment savoureux lorsqu'on sait qu'il fût régulé de façon tout aussi discréte par une brigade de gendarmerie trés spécialisée.

Mais nous en sommes un peu éloigné en effet avec cette fiction, pardon nouvelle...
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Re: Le camarade Brenneke

Message par txoa le Mar 19 Mai - 19:31

Oui c'est bien dans l'atmosphère. Tu t'es affranchi du réalisme en armant un policier municipal (surtout avec un 357), ce qui est et a toujours été interdit mais bon.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par edmond Gropl le Mar 19 Mai - 19:55

txoa a écrit:Oui c'est bien dans l'atmosphère. Tu t'es affranchi du réalisme en armant un policier municipal (surtout avec un 357), ce qui est et a toujours été interdit mais bon.

357, je sais pas mais

"Art. 2. - Les agents de police municipale peuvent être autorisés à porter les armes suivantes :
1o 4e catégorie :
a) Revolvers chambrés pour le calibre 38 Spécial ;
b) Armes de poing chambrées pour le calibre 7,65 mm ;
2o 6e catégorie :
a) Matraques de type « bâton de défense » ou « tonfa » ;
b) Générateurs d'aérosols incapacitants ou lacrymogènes ;
c) Projecteurs hypodermiques."

Loi en cours, dans les années 70, je sais pas.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par novi le Mar 19 Mai - 19:57

txoa a écrit:Oui c'est bien dans l'atmosphère. Tu t'es affranchi du réalisme en armant un policier municipal (surtout avec un 357), ce qui est et a toujours été interdit mais bon.

Bien vu mais pas tout à fait exact - dans ces années-là justement les municipaux dont c'était les débuts, étaient en particulier aussi gardes-champêtres ( comme celui de Cogolin qui flingua un gamin pour un vol de voiture ) et on commençait à les retrouver sur des taches qui normalement était assurées par ce qu'on appelait le service des droits de place, un bureau de la mairie.

Ceux-là etaient soi en civil, soit avec un uniforme un peu controleur de train, mais bleu marine.

Petite précision intéréssante politiquement parlant - les municipaux ont étè désarmés rapidement, d'autant qu'il n'y avait eu jamais de dotation officielle et qu'ils achetaient leurs armes, d'où la débauche de magnum- aujourdhui la plupart des mairies ont sous-traité les droits de place à des sociétès privées.

Je pense que l'un des rôles du polar est aussi de relater des petits contextes de façon historique pour la mémoire et bien que tu connaisses la formule consacrée ''toute vraissemblance avec ...."""
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Re: Le camarade Brenneke

Message par txoa le Mar 19 Mai - 19:58

Je maintiens, y compris dans les 70's et 80's. Mais c'est pas grave, c'est de la fiction.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par Varg le Mar 19 Mai - 20:03

L'état de la loi et du règlement en 1973 :

Il ressort des dispositions de l'article 17 du décret n° 73-364 du 12 mars 1973 que les communes peuvent détenir des armes et munitions de 4ème catégorie en vue de l'armement des personnels de la police municipale, les autorisations individuelles de détention et de port d'armes données à ces personnels devant toutefois être visées par le préfet du département. Dès lors, le maire, auquel il appartient seul d'accorder ces autorisations individuelles, n'a pas à solliciter du préfet une autorisation au bénéfice de la commune.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par edmond Gropl le Mar 19 Mai - 20:05

novi a écrit:[b]A tous ces gentils sénégalais( secte musulmane mafieuse )...

On peut pas dire "secte". "Maffieux" non plus, enfin ça peut se discuter, disons "organisation de commercants", mais de mon experience de 15 ans, j'ai trouvé que c'était les plus civilisés.
Je crois pas que les choses aient fondamentalement changées sur les marchés depuis les années 70, a part qu'il y a moins d'argent à faire et que la marchandise y est standarisée.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par edmond Gropl le Mar 19 Mai - 20:06

txoa a écrit:Je maintiens, y compris dans les 70's et 80's. Mais c'est pas grave, c'est de la fiction.

Enfin, les textes de lois..
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Re: Le camarade Brenneke

Message par novi le Mar 19 Mai - 20:07

txoa a écrit:Je maintiens, y compris dans les 70's et 80's. Mais c'est pas grave, c'est de la fiction.

Ben je suis un peu emmerdé parce qu'il me semble bien que le placier de Ste Maxime se fit descendre pour de vrai ( par du calibre 22 par contre) et qu'à l'époque, l'on parla longtemps d'une sacrée esclandre sur la braderie de Hyéres...bah, c'est les Toulonnais qui racontent ça !
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Re: Le camarade Brenneke

Message par edmond Gropl le Mar 19 Mai - 20:10

novi a écrit:
txoa a écrit:Je maintiens, y compris dans les 70's et 80's. Mais c'est pas grave, c'est de la fiction.

Ben je suis un peu emmerdé parce qu'il me semble bien que le placier de Ste Maxime se fit descendre pour de vrai ( par du calibre 22 par contre) et qu'à l'époque, l'on parla longtemps d'une sacrée esclandre sur la braderie de Hyéres...bah, c'est les Toulonnais qui racontent ça !

C'est tout à fait plausible
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Re: Le camarade Brenneke

Message par txoa le Mar 19 Mai - 20:11

Erreur de ma part. C'est légal à la demande du maire mais ça s'arrête à la 4° catégorie, calibre 38 ou 7,65.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par novi le Mar 19 Mai - 20:26

txoa a écrit:Erreur de ma part. C'est légal à la demande du maire mais ça s'arrête à la 4° catégorie, calibre 38 ou 7,65.

Je suis décidément ennuyé sur ce coup là parce qu'en fait, mais bon fallut le savoir que le calibre dit 357 magnum n'est qu'une version du 38 spécial et que donc un revolver capable de chambrer cette munition peut étre classifié 38 spé puisqu'il est censé pouvoir utiliser également ce calibre - je sais c'est compliqué ces histoires de flingues.

Pour la petite histoire, le municipal de cette nouvelle n'avait qu'une chance sur deux et encore de toucher vu la distance avec son ridicule obusier ( un petit 22 sans probléme par contre )alors même que les deux Brenneke l'auraient décapité à coup sûr...il a dû donc à mon avis ne pas dégainer et doit couler une retraite peinarde depuis.
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Re: Le camarade Brenneke

Message par edmond Gropl le Lun 25 Mai - 9:54

edmond Gropl a écrit:
novi a écrit:[b]A tous ces gentils sénégalais( secte musulmane mafieuse )...

On peut pas dire "secte". "Maffieux" non plus, enfin ça peut se discuter, disons "organisation de commercants", mais de mon experience de 15 ans, j'ai trouvé que c'était les plus civilisés.

Après vision d'un reportage sur l'organisation des marchands sénégalais(bon, c'est du M6), en effet, on peut parler de secte religieuse.
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