le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

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le fuseau des romans qu''on ne termine pas.

Message par edmond Gropl le Ven 15 Mai - 16:51



Laissé tomber car:

- le personnage principal s'envoie des caisses de Jack Daniels, ce qui ne l'empêche pas d'avoir une super condition physique. Il faudra établir une charte de l'emploi de l'alcool dans le polar dont l'article 1 sera: si un personnage boit, il ne peut pas être en forme.
- il est dit "polar Paumotu" (du nom d'une langue mélanésienne") alors que même si on sent que l'auteur parle de pays qu'il connait ( ce qui nous vaut quand même de bons passages sur l'indolence et l'abrutissement alcoolo qui semble regner dans ces contrées), l'histoire nous raconte quand même l'histoire d'un franchouillard au pays des colliers à fleurs.
- L'intrigue, bien que je n'en connaisse pas toute les implications, m'a paru vraiment trop linéaire, comme un chemin balisé. Dans une bonne intrigue il doit y avoir une partie "hors piste".

En revanche, ce sera un certainement un bon polar pour les amateurs de chasse sous marine dans les lagons du pacifique.

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edmond Gropl

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par novi le Ven 15 Mai - 17:13

Bonne idée ce fuseau ; ça risque d"étre sanglant.

Dis Edmond, les bouquins qu'on a balançés en gueulant c'est de la merde au bout des dix premiéres pages - ça le fait aussi ?

Mon record perso doit étre un Paulo Coelho - du jeter de livre en moins de dix secondes - faut dire que tout est carrément à chier chez cet auteur...

novi

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par Manuel le Ven 15 Mai - 17:17

edmond Gropl a écrit:
- le personnage principal s'envoie des caisses de Jack Daniels, ce qui ne l'empêche pas d'avoir une super condition physique. Il faudra établir une charte de l'emploi de l'alcool dans le polar dont l'article 1 sera: si un personnage boit, il ne peut pas être en forme.

Bien vu. Le bon exemple était Ian Fleming, créateur de James Bond : au début de chaque aventure, James Bond devait suivre une cure pour expurger alcool et tabac et pouvoir ensuite accomplir sa mission. D'autres auteurs n'ont pas cette conscience professionnelle.

Manuel

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par edmond Gropl le Ven 15 Mai - 17:18

novi a écrit:

Mon record perso doit étre un Paulo Coelho - du jeter de livre en moins de dix secondes - ..

Attention à l'effet boomerang!

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par novi le Ven 15 Mai - 17:27

Pourtant concernant cet auteur, on peut étre dubitatif :

""" A publié:
- De lave et d’écume, chez L’HARMATTAN, en 1997 (Collection Lettres de l’0céan Indien) : recueil de nouvelles tropicales humides, où il donne de La Réunion une vision pour le moins friponne
- Retrait du percuteur, chez BALEINE-LE SEUIL (Collection Instantanés de polar), en 2001 : polar violent et sombre, inspiré de faits divers réunionnais que son avocat lui déconseille de qualifier de réels
- Balthazar est en pétard, aux EDITIONS DU CAGOU, en 2004 : polar jeunesse principalement destiné aux élèves des collèges, prétexte à aborder le sujet brûlant du cannabis en Nouvelle-Calédonie*
- Fausse passe, chez ACTES SUD (Collection Babel Noir), en 2005 : polar paumotu, dans lequel il brosse un portrait de la Polynésie française assez éloigné des mythes qui s’attachent à ce pays
- Jade et les petits farceurs, aux EDITIONS DU CAGOU, en 2006 : conte fantastique jeunesse inspiré de personnages de la mythologie kanak, porteur d’un message teinté d’écologisme
"""


Mouai ?





ps :Quant à l'effet boomerang il est clair que certains doivent en rêver, mais bon faut savoir vivre dangereusement ...autrement, on fait comme les autres auteurs ,on sort jamais de chez soi...

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par Manuel le Ven 15 Mai - 18:02

Décidément, Novi, tu es en forme aujourd'hui. Il faudra me dire ce que tu as mangé ce matin !

Manuel

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par edmond Gropl le Sam 16 Mai - 0:51

novi a écrit:- Balthazar est en pétard, aux EDITIONS DU CAGOU, en 2004 : polar jeunesse principalement destiné aux élèves des collèges, prétexte à aborder le sujet brûlant du cannabis en Nouvelle-Calédonie*

Tiens donc.. j'espere qu'il sera plus crédible qu'avec, dans fausse passe, son personnage d'athlête alcoolo.

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par Athéna le Sam 16 Mai - 11:33



Je viens d'arrêter le dernier Fred Vargas. J'étais pourtant une inconditionnelle de la première heure, mais là, trop c'est trop !
Intrigue de plus en plus n'importe quoi, style et personnages qui ne sont plus que la caricature d'eux-même. Il me semble que Fred a trop tiré sur la corde, qu'à faire du Vargas à tout prix elle se perd... Toute sa fantaisie initiale si personnelle a disparu au profit d'histoires morbides abracadabrantes. Enfin, je ne sais pas si c'est elle ou moi (overdose ?), mais le divorce est consommé.

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par novi le Sam 16 Mai - 11:55

Je rencontre réguliérement des gens - surtout dans des vernissages, moins dans des expos underground - qui me citent Vargas en évoquant le polar ; cela se comprend, aprés tout l'on connait le systéme derriére lequel tous s'agenouillent, c'est à dire la vitrine du libraire, elle même dirigée en sous-mains par le diffuseur qui impose le stock de ci ou de ça...

Parfois je m'en réjouis cyniquement parce qu'au fond si Vargas écrit des polars, c 'est certainement que nous sommes quelques uns à faire quelque chose d'autre qui ne porte pas encore une étiquette si embarrassante.

Apres un divorce, il faut faire la fête ! pourquoi ne pas tenter l'aventure d'une belle croisiére en mer du nord avec le gars Mordillat ( Voir ami Txoa qui en parle)...comme qui dirait Edmond, satisfaite ou remboursée ( enfin au premier degré hein ) et ensuite vous ne saurez même plus qui était... comment déja ..Varga quoi ?

C'est ce que je réponds à chaque fois...Varg Varga ...c'est qui ?

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par Athéna le Sam 16 Mai - 12:43

C'est vrai que Mordillat me tente bien d'après ce que j'en ai lu sur le forum.

Vargas fait du roman policier (pas du roman noir) où l'intrigue n'est qu'un prétexte à une balade dans son univers poético-fantaisiste. Pourquoi pas ? Mais là, la sauce ne prend plus.

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Re: le fuseau des romans qu'on ne termine pas.

Message par novi le Sam 16 Mai - 15:00

Vargas fait du roman policier (pas du roman noir) où l'intrigue n'est qu'un prétexte à une balade dans son univers poético-fantaisiste

C'est sans doute nul doute bien vu, d'autant qu'il semble aussi que ce style fait précisément des émules, des vocations et ce de façon exponentielle - chez mes deux éditeurs, suis consterné de voir ces assauts de la poésie appliquée à la romance...

Bon Mordillat est aussi une sorte de poête, mais on dira dans son genre....

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