Scorpion - Julien Seri (2007)

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Scorpion - Julien Seri (2007)

Message par stalker le Ven 10 Oct - 18:28

Angelo ne vit que pour la boxe Thaï. Ecarté injustement des championnats, il tue accidentellement le challenger dans un combat de rue. A sa sortie après six ans de prison, c'est une épave. Mais par amour, il va changer, devenir un autre, une machine à cogner, à prendre des coups, à combattre. Il va devenir SCORPION. C'est le prix à payer pour gagner les combats clandestins de Free Fight.



Dès l’ouverture du film, pendant le générique, le personnage nous raconte lui-même son parcours personnel (il semblerait qu’on lui ait recopié ces quelques phrases au propre, car c’est l’unique moment du film où ses paroles seront à peu près construites). La couleur est annoncée : bienvenue dans l’univers de la psychologie Mac Donald.
Mais, contrairement à ce que laisse supposer le synopsis, Angelo ne sait pas seulement boxer ; il sait aussi faire les pâtes.

C’est une femme qui va bouleverser son état et le forcer à se redresser. Moitié serveuse, moitié putain, c’est un hameçon qu’on tend à Angelo afin qu’il se remette à combattre pour le compte d’un bel enfoiré.
Et il s’y remet. Il cogne brillamment sur tous les adversaires qu’on lui présente, sans aucune règle, aucune manière ; juste des gros coups dans la tronche et sur n’importe quelle partie du corps, avec pas mal de sang, puis des bruitages pas piqués des vers. D’une piaule dégoûtante, Angelo va passer à l’appartement de luxe, puis la femme de ses rêves daignera lui accorder de l’intérêt, sans se faire payer cette fois-ci.
Et Angelo continue de combattre. C’est une vraie brute, quasi invincible. Le montage du film et les effets employés le placent à mi-chemin entre Rambo et le clip matraque.

Amis losers au cerveau congelé, ce film vous indique la voie. Vous n’aurez pas à y dialoguer avec votre prochain, rassurez-vous, c’est inutile, mais juste à taper fort où il faut, avec les poings et les boules sur fond de musique brutale dégénérée. Morale de l’histoire, rien n’est perdu, il faut toujours garder espoir, à condition d’employer les bonnes méthodes.
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