28 semaines plus tard - Juan Carlos Fresnadillo (2007)

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28 semaines plus tard - Juan Carlos Fresnadillo (2007)

Message par stalker le Mar 29 Déc - 8:47

Quelque temps après les évènements de 28 jours plus tard, la quasi-totalité de la population du Royaume-Uni a été contaminée par un virus nommé « fureur ». L'île de Grande-Bretagne est mise en quarantaine afin d'éviter que celui-ci ne se propage dans le monde. 28 semaines plus tard, de nombreux contaminés sont morts d'inanition, les forces armées des États-Unis prennent position à Londres afin de commencer la reconstruction du pays. Plus aucun contaminé n'est présent dans une partie de la ville. Des mesures de sécurités draconiennes sont mises en place dans cette zone. Mais par un concours de circonstances, la contamination reprend.



Pas grand-chose à ajouter à ce synopsis. Le plan est simple, ultra-connu et prévisible. Mais quand on décide de voir ce genre de film, on ne s’attend généralement pas à être étonné par l’intrigue, mais plutôt par la façon dont elle va s’organiser ; en l’occurrence par le rythme, l’efficacité du montage et la dynamique du scénario : de quelle façon va-t-on se laisser embarquer ou pas dans un film de zombies au début du XXIème siècle.
Sans oublier le jeu des acteurs qui, ici, ne gâche rien.

Je n’ai pas vu 28 jours plus tard, la première partie de la saga, initiée et réalisée par Danny Boyle (Slumdog millionnaire, Trainspotting, Petits meurtres entre amis…). Que vaut-il ? 28 mois plus tard est en préparation et Boyle prendra de nouveau les commandes. On peut sans doute s’attendre à un 28 ans plus tard, voire davantage encore. Pourquoi pas.
Pour une suite, 28 semaines est assez convaincant et ne tente pas de nier ses références, bien au contraire : il en use. Le film semble procéder d’une symbiose cohérente entre un trash povera à la Romero et tout ce qu’un producteur (Boyle lui-même) peut mettre en œuvre aujourd’hui pour offrir un film de genre qui ne sonne pas seventies. C’est réussi, mais on ne crie pas Ovni pour autant.

J’ai découvert le film sans m’être renseigné à son sujet et sans avoir lu les commentaires de spectateurs qui fusent sur la toile, successivement enthousiastes et révoltés – armés d’arguments variables, toujours. Ma première surprise fut de constater que les zombies ne sont plus des loques gémissantes, mais des fauves qui courent aussi vite que vous quand ils vous prennent en chasse, et que la contamination est beaucoup plus rapide ici que dans un bon vieux zombie des années.
Et ce Londres désolé me plaît beaucoup. Moins surfait que le New-York de Je suis une légende, mais pas aussi dévasté que le Manhattan de New-York 1997 de Carpenter. Mais ça ne fait que 28 semaines, c’est vrai. Et le passage au napalm ne fait pas dans la dentelle : sans transition. On verra bien 28 mois plus tard, ce que ça donne. En Russie, visiblement. La planète peut se faire du mouron. Il serait temps.
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Re: 28 semaines plus tard - Juan Carlos Fresnadillo (2007)

Message par Searclaw le Mar 29 Déc - 13:00

Je trouve que la scène filmée à travers la lunette de vision nocturne est absolument énorme. Un monument de l'horreur.
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